Règles du jeu – Réussite patience solitaire

D’une manière générale, le solitaire se joue avec un ou 2 jeux de 52 cartes sans les jokers. Les cartes sont mélangées et distribuées la plupart du temps en colonnes. Un jeu de solitaire comporte un certain nombre de zones qui portent chacune une dénomination particulière en fonction de leur rôle. Vous pourrez également retrouver le détail de ces dénominations dans la partie glossaire de notre site. Nous aborderons tout d’abord la zone où se trouvent les colonnes de cartes. Cette zone porte le nom de tableau. Au niveau du tableau et selon le type de réussite, une partie des cartes est distribuée sur un certain nombre de rangés et de colonnes. Toutes les cartes peuvent être retournées ou seule une rangée de cartes à la base du tableau peut vous faire face. L’objectif du joueur dans la majorité des variantes de solitaire est de réorganiser ou d’éliminer les cartes présentes sur l’ensemble du tableau.
Tableau du KlondikeTableau du Freecell
Lorsqu’il s’agit de réorganiser les cartes, ces dernières peuvent être rangées en pile dans une zone appelée fondation. En fonction du jeu, il faudra donc reconstituer des piles de cartes de l’as au roi ou du roi à l’as. C’est le cas par exemple du Freecell et du Klondike dont on peut voir un exemple ci-dessous.
Fondation du FreecellFondation du Klondike
Afin de pouvoir réorganiser les cartes, le joueur aura besoin de déplacer celles-ci au niveau du tableau. Le déplacement des cartes au niveau du tableau est régit par les règles suivantes. En fonction des versions de jeu, une carte retournée peut être déplacée sur une autre à la condition qu’elle soit inférieure d’une unité: On placera par exemple valet de trèfle sur une dame de carreau. Les couleurs doivent parfois être alternées mais pas toujours. Le déplacement des cartes au niveau du tableau va permettre de libérer de nouvelles cartes qui pourront alors être jouées à leur tour.

Outre la possibilité de déplacer les cartes au niveau du tableau, une zone permettant de placer temporairement une carte existe dans certaines réussites. Cette zone peut comporter une ou plusieurs cellules. Les cellules permettent au joueur d’effectuer des rotations de cartes par rapport au plateau. Une carte déplacée dans une cellule peut ensuite être ramenée sur le plateau selon les conditions énoncées plus haut. Certaines patiences comme le Freecell comportent plusieurs cellules alors que d’autres comme le golf solitaire n’en comporte qu’une.
Cellules du FreecellCellule du Pyramid ancient Egypt
Une autre zone importante dans de nombreux jeux de réussite est la pioche. Elle joue un rôle essentiel puisque lorsqu’un joueur est bloqué, il lui est alors possible de cliquer sur la pioche pour obtenir une ou plusieurs cartes. La pioche est en général directement liée à la zone appelée défausse puisque les cartes de la pioche se retourne sur la défausse. La défausse permet en général de récupérer ou de se débarrasser de cartes. Dans les patiences de type golf, les cartes sont jouées sur la défausse uniquement si elles sont inférieures ou supérieures d’une unité à la carte retournée.
Pioche et défausse du KlondikePioche et défausse du Golf solitaire
Dans d’autre type de patience comme le pyramid, les cartes peuvent être réunies par paire si la somme de leurs valeurs donne un certain résultat. Il est alors possible de combiner les cartes de la pyramide entre elles ou avec celles de la défausse.

Comme nous venons de le voir, c’est la présence ou l’absence de certaines zones ainsi que l’interaction de ces zones entre elles qui va générer les principales différences entre les variantes de solitaire. Maintenant que nous avons abordé les principes généraux des jeux de solitaire, nous aborderont ensuite les règles de chaque réussite sur des pages à part.

Règles de chaque jeu de patience